Depuis 2020, le contexte s’est durci : la loi Macron a fragilisé les « petits bailleurs », prélevant 800 000 € par an sur la SACOVIV pour compenser la baisse des APL. D’autres bailleurs doivent vendre des logements pour se financer car il n’y a plus d’argent public. C’était l’objectif de la loi macroniste de 2019. Nous le refusons, mais nous avons besoin pour cela de créer des solidarités avec d’autres.
Car pendant ce temps, les incivilités et les trafics minent le quotidien, et le mal-logement s’aggrave. À Vénissieux, l’État bloque la construction de logements sociaux, alors qu’il y a 8 demandes pour chaque offre. Les non-prioritaires et les personnes âgées ou en situation de handicap sont les grands oubliés.
Pourtant, la SACOVIV résiste. Elle est le premier bailleur à avoir engagé des résidentialisations de sites (Croizat, Duclos, Couloud à venir). Ses enquêtes de satisfaction progressent, même si l’accueil et la proximité doivent s’améliorer. Depuis 2020, elle s’est rapprochée du groupe Habitat Réuni, ce qui a permis des actions communes comme le montage d’opérations avec Poste Habitat boulevard Novy Jicin, la maîtrise d’ouvrage partagée pour le projet d’aménagement Croizat avec Le toit Foreyzien.
Mais il faut aller plus loin, trouver des économies d’échelle, comme pour l’informatique il y a dix ans avec la SACVL. Un directeur financier ou un service communication ne peuvent plus être financés pour 2 000 logements seulement.
Nous avons une opportunité : nous rapprocher du « Toit Forézien », un bailleur du groupe Habitat Réuni, voisin et de taille comparable, partageant nos valeurs. Son président est un Vénissian d’origine, qui habitait enfant à Duclos.
En nous organisant avec eux pour des économies d’échelle, nous pourrons continuer poursuivre notre travail en faveur du lien avec les locataires, de la proximité, de la sécurisation de nos résidences, de la gestion du stationnement. Et continuer à investir dans les réhabilitations, Croizat, La Borelle, puis Max Barel, et le développement d’offres liées au vieillissement, aux jeunes…
C’est l’occasion d’étudier un changement pour la SACOVIV. Passer de société d’économie mixte avec des acteurs privés à une coopérative de logement, comme le Toit Forézien, où les locataires peuvent jouer un rôle dans la gestion de leur bailleur. Ce sera un nouvel élan pour la SACOVIV au service des Vénissians.
Vous pouvez compter sur Michèle Picard et son équipe pour que la SACOVIV reste un bailleur municipal de proximité apportant un logement digne pour un loyer plus modéré qu’ailleurs. C’est un des enjeux de l’élection, face aux droites qui veulent privatiser le logement social, le vendre à la découpe ou dans des opérations foncières dont Mr Aulas, représenté à Vénissieux par Mr Dureau, est spécialiste.
Le 15 mars, je vous appelle à vous mobiliser pour défendre le logement social et notre ville humaine, solidaire et citoyenne, en votant pour les listes de Michèle Picard, aux élections municipales comme métropolitaines.
Chaque voix comptera, dès le 15 mars !
Pierre-Alain Millet
pour l’équipe vénissiane rassemblée par Michèle Picard
n’hésitez pas à me contacter : pamillet chez venissieux.org

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